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 Ca s'appelle le Bonheur non? (perso: Juri)

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Lili
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Lili

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MessageSujet: Ca s'appelle le Bonheur non? (perso: Juri)   Ca s'appelle le Bonheur non? (perso: Juri) Icon_minitimeDim 26 Oct - 3:27

Nouvel OS délire... What a Face

Perso: Juri, Olivia, parfois les autres mais rarement, Lud et Lina( mais pas cité en tant que tel)

Ca s'appelle le Bonheur non?


Je veux te voir... Aussi égoïste que cela puisse être, je veux te revoir encore et encore!

Il s'est passé tant de choses. Tellement. Bonnes ou mauvaises, elles ont fait notre passé et elles feront notre futur. Je te regarde de loin et je me dis que tout cela n'a pas été aussi vain que j'aimerais le croire.
Mon coeur continue de battre au grès de toi...
Je te regarde et je me demande si je t'aime toujours comme avant.
Est-ce que rien n'a changé?
Est-ce que je continuerai à ressentir cette petite pointe d'euphorie quand ton sourire naitra sur tes lèvres?
Quand ta voix me parviendra encore et encore, est-ce que mon coeur palpitera aussi fort?
Tu poses ton vase de fleurs sur la devanture et tu souris à la vieille dame qui porte un petit bouquet de roses blanches. Surement qu'elle va les poser sur la tombe de son mari parti avant elle.
Tu croises mon regard.
Non, rien n'a changé. Mon coeur bat la chamade. Mon souffle se saccade.
Sais-tu seulement combien je t'aime?
Je pensais que je pourrais me satisfaire de cette situation mais non... Te croiser, penser à toi amène à mes yeux autant de larmes qu'il pourrait en couler dans les chuttes du Niagara. La douleur que je ressens n'en est pas aussi loin que je voudrais le faire croire.
Je pensais que ça aurait de l'importance: de trouver des réponses à mes questions mais enfin de compte, j'ai amené encore plus de questions mais si peu de réponses.
Parce que la seule personne avec qui je désire être c'est toi: Olivia...


""""""""""""""""

" Trop fort!" Eclata de rire une jeune femme aux cheveux mi longs ébènes et aux yeux chocolats. " Tu es aussi peu doué que moi!"

Le jeune homme ne put s'empêcher de rigoler en se penchant pour ramasser ses partitions et tes baguettes.

"Je vais t'aider." Sourit-elle en attrappant les baguettes puis quelques feuilles.

Il était vrai qu'il était chargé comme un âne. Il portait: un gros sac de sport avec des affaires appartenant autant à lui qu'à ses copains, ses partitions et ses baguettes. Il n'avait pas assez de deux bras. Et puis, il fallait avouer que cette inconnue qui riait de ses mésaventures n'était pas laide à regarder.

"Euh... Tu voudrais bien les amener à l'intérieur?"

"Bien sur!"

Ils entrèrent dans un long couloir où passaient et repassaient des gens différents. Elle les regarda, un peu attéré. Ils courraient partout en se bousculant comme s'il y avait le feu. Le jeune homme l'amena dans une gigantesque salle. Cinq garçons s'affairaient sur la scène au milieu d'instrument.

"Ah ben quand même, Juri!' S'exclama l'un d'eux. " Tu étais où?"

"Calme Timo! Si vous ne m'aviez pas chargé comme un baudet, je serais à l'heure!"

Timo fit une grimace contrarié avant que son regard ne se pose que Olivia qui le fixa sans un mot ni émotion particulière.

"Je pose ça où?" Demanda-t-elle à Juri qui lui sourit aimablement.

"C'est vraiment gentil à toi de m'avoir aidé."

Elle lui rendit son sourire en le laissant la débarasser de ses affaires.

"Tu veux rester un moment?" S'enquit-il.

"Non merci!" Rigola-t-elle. "Je vais travailler. Bonne soirée."

Et elle fit le chemin inverse sous leurs yeux attérés.

" Euh... Tu peux nous expliquer là?"

Juri leva les yeux au ciel. Les questions allaient commencer à pleuvoir. Ca lui fit penser qu'il ne lui avait pas demander son prénom.

""""""""""""""""
C'était étrange mais... Je n'ai pas su t'oublier après ce jour-là. Tu étais constamment dans ma tête. Je ne connaissais rien de toi et pourtant...
Je pensais à ce que tu pouvais faire, si tu riais avec un autre homme, si tu pleurais. Je ne te connaissais pas et moi, je ne me reconnaissais plus. Mes amis, eux-mêmes, étaient démunis. Ils pensaient que ça allait me passer mais en quatre mois, rien n'est passé. Je passais mon temps à épier ton apparition mais comment aurais-tu pu nous suivre dans nos déplacement à travers la France ou l'Allemagne?
Comment pouvais-je attaché autant d'importance pour un simple instant volé au temps?
Je le vivais pourtant.
Et ça me rendait triste de penser que jamais je ne serai plus longtemps avec toi.


"""""""""""""""""""
"Juri, arrête de te prendre la tête!" Soupira David en posant son verre sur la table du café dans lequel ils avaient trouvé refuge.

Juri ne répondit rien et sortit du café. Encore une nouvelle ville... Pas si nouvelle. Il regarda le trottoir. C'était ici qu'ils s'étaient rencontré la première fois. Mais il ne vit personne. Il mit ses mains dans ses poches et se ballada. Ses pensés voguaient ci et là jusqu'à ce qu'il s'arrête en plein milieu de la foule.
Il la vit.
Il la vit se diriger vers un coin de rue. Son sang ne fit qu'un tour. Il courrut jusque là et la rattrapa facilement.

"Attendez!" S'écria-t-il en l'attrapant par le poignet.

Elle le regarda, surprise.

" Toi?" S'exclama-t-elle, sous le choc. "Mais..."

"Ouf! Je ne me suis pas trompé." Rigola-t-il en reprenant son souffle.

"Tu as courru?"

Il se retrouva un peu bête sous son regard incertain.

"Euh... Moui!" Avoua-t-il.

Elle sourit brusquement.

" J'allais manger, tu veux m'accompagner. Je trouve ça triste de manger toute seule, ça tombe bien!"

Elle le tira jusqu'à la pizzeria de la rue.

"Au fait, je m'appelle Olivia." Se présenta-t-elle.

"Juri!"

"Je sais. Tu es le batteur des Panik!"

Juri rougit légèrement, gêné. Elle commanda une grande pizza classique et se mit à table avec lui. Elle voguait à ses affaires sans vraiment se soucier de son avis mais étrangement, ça ne le dérangeait pas du tout. Il aimait plutôt la regarder faire.

"Tu fais encore un concert dans cette ville?" Demanda-t-elle une fois qu'ils eurent entamés leur pizza.

"Oui! C'est le concert de cloture de la tournée en fait!" Expliqua-t-il.

" Domage que j'ai tant de boulot, j'aurais bien aimé venir vous voir à l'oeuvre. Ma meilleure amie est allée vous voir plusieurs fois et elle vous a adorés."

Juri sourit simplement en engloutissant une énième part de pizza.

" Tu travailles dans le coin?"

"Dans la rue juste avant la salle de concert. C'est la petite boutique de fleurs."

Juri la regarda du coin de l'oeil. Elle était plutôt jolie. Elle souriait tout le temps, parlait sans gêne et discutait ni trop peu ni pas assez.
Ils sortirent du restaurant en rigolant mais ce fut en silence qu'ils rejoignirent la salle de concert.

"Bon...." Sourit Olivia. " On se quitte ici. Bon concert... Si vous repassez, je tenterai vraiment de venir vous voir!"

Juri ne répondit rien qu'un sourire un peu triste.

"Merci pour la pizza."

"Ca m'a fait très plaisir..."

Juri se pencha vers elle, posa sa main sur sa joue. L'atmosphère était tendre, léger comme une brise de mer. Le temps sembla s'arrêter un cours instant mais Olivia lui sourit avec gentillesse puis se sauva en courant, le laissant seul sur le trottoir à la regarder disparaitre au coin de la rue. Un soupire lui échappa. Il entra dans la salle sans un mot, l'esprit vague.

"""""""""""""""""""
J'ai eu la sensation par ton sourire que tu voyais bien plus loin que ce que je m'imaginais, moi.
Je sais que lorsque l’on aime quelqu'un, ce n'est pas simplement aimer ce que l'on voit mais embrasser son passé et son futur qui est important. Par ton sourire, c'est ce que tu as fait pour nous. Tu as pris mon passé en toi et tu as laissé notre futur en suspend dans cette ruelle.
Ce jour-là, c'était comme si tu m'avais fait une déclaration d'amour. Une sublime et incroyable déclaration.
Je sais que j'ai fait preuve d'égoïsme mais je ne voulais qu'une chose: te revoir.
Et encore aujourd'hui, cet égoïsme ne me quitte pas.
Je ne peux me battre contre.


« « « « « « « « « « « « « « « «

Juri remit en place ses cheveux en soupirant, morose. Ses amis n’osèrent rien dire de peur de le contrarier. Depuis quelques temps, le jeune batteur était très soupe-au-lait.

« Et si tu retournais dans cette ville ? Tu sais où elle travaille, va la voir ! » Lança Timo, un peu incertain.

Pas de ce qu’il avançait mais plutôt de la réaction de son camarade. Mais ce dernier se tourna vers lui, calme. Ses yeux brillaient de doutes.

« Ca ne vous dérangerait pas ? »

« Ca vaudra mieux ça que de te voir menacer de nous arracher la tête à tout moment. » Rigola David.

Juri grimaça. Il savait bien qu’il était imbuvable mais il n’y pouvait rien. Tout se bousculait en lui et le rendait fou. Il voulait la revoir mais il avait peur. En fait, il devait la revoir. Il le savait. Il le ressentait. Il ne voulait pas se dire qu’il ne la reverrait jamais.
Il le refusait plus qu’il désirait l’accepter.
Juri sortit de leur maison et prit sa voiture. Il passa sa nuit à rouler jusqu’au petit matin. Etait-ce le stresse de la revoir ou sa détermination qui le poussa à cette folie ? Il n’en savait trop rien lui-même. L’idée de la revoir était une idée encrée dans sa tête et rien ne pourrait l’en déloger.
Il se gara dans le parking de la salle de concert et traversa les rues. Quand il arriva proche de son magasin, ses pas ralentir soudainement. Un doute s’insinua. Il s’arrêta juste en face de la deventure du magasin et regarda. Elle passa plusieurs fois devant la grande baie vitrée qui donnait vu sur des étalages de fleurs et de bibelots en tout genre. Elle souriait à tous ses clients.
Mais son sourire…
Il était différent de celui de leur rencontre. Il resta là, à la regarder, pendant il ne savait combien de temps mais elle finit par le voir. Il traversa la route lentement en prenant garde et se stoppa devant la porte. Elle le rejoignit après avoir enlever son tablier vert.

« Bonjour ! » Lui sourit-elle.

C’était ce sourire là qu’il aimait : Vrai. Sincère. Entier.

« Bonjour ! »

« Tu veux entrer ? » Lui demanda-t-elle simplement.

Il hocha la tête en la suivant à l’intérieur. Elle ferma la porte derrière lui.

« Tu as de la chance, j’allais prendre ma pause de midi. » S’amusa-t-elle.

Il l’attrapa quand elle passa à côté d’elle et la serra contre lui sans la lâcher du regard. Elle souriait simplement sans se débattre.
Il posa ses lèvres contre les siennes tout aussi simplement.

« « « « « « « « « « « « « « « « «

Je ne désirais ni attendre le bon vouloir d’une Entité Supérieure, ni un signe du Destin, ni ton bon vouloir. Je voulais t’emmener dès cet instant.
Je ne voulais plus me poser toutes ses questions : que fait-elle ? avec qui parle-t-elle ? mais surtout : est-elle heureuse ? si elle pleure qui la console ? Pense-t-elle à moi ?
Toutes ces interrogations qui n’avaient aucune réponse tournaient en boucle dans ma tête sans que je ne puisse me battre contre elles. Et sans que j’en ai l’envie.
Je sais que je misais tout sur de furtives rencontres. C’était stupide. Mais je voulais faire partie de ta vie et ne plus la quitter.
Pourtant…


« « « « « « « « « « « « « « « «
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MessageSujet: Re: Ca s'appelle le Bonheur non? (perso: Juri)   Ca s'appelle le Bonheur non? (perso: Juri) Icon_minitimeDim 26 Oct - 3:31

Juri avait passé deux jours avec Olivia mais les garçons l’avaient vite redescendu sur terre. Il la regarda poser ses fleurs en bouquet. Il aimait la voir parmi ces plantes. Elle était si heureuse quand elle les associait. Quand elle les avait en main, il les voyait aussi splendides qu’elle. Elle lui avait fait découvrir une autre approche de ces belles plantes autre que celles que les gens les leur donnaient. Chacune de ces fleurs, même les plus moches, portaient un message. Chacune avait son code particulier mais fallait-il encore les connaître pour apprécier ce que ces fleurs donnaient sans détour.

« Je dois rentrer ! » Lâcha-t-il soudainement.

Ils ne firent pas attention au bruit du vase qu’Olivia venait de bousculer sous la surprise. Ils se regardèrent en silence. Olivia sourit.

« Tu reviendras ? »

Juri sentit son cœur se serrer à ces mots. Etait-ce par lacheté ou faiblesse mais il l’embrassa simplement avant de quitter la boutique de fleurs. Olivia ne se retourna pas pour le regarder s’en aller, elle ramassa les bouts de verre toujours en souriant simplement. Elle entendit la clochette de la porte tinter deux fois de suite. Ses épaules se voutèrent et son sourire fit place à quelques larmes salées remplies de douleur.

« « « « « « « « « « « « «

Je suis un égoïste. Je suis un monstre d’égoïsme. Je t’ai laissé derrière pour ma passion. J’ai laissé cet amour pour ma musique. Mais avais-je le choix ? Je te connaissais si peu par rapport à cette passion-là.
Avais-je le droit de t’arracher à ta vie pour que tu suives la mienne sans même l’assurance que ça marcherait entre nous ?
Je suis si égoïste au fond. Mais l’Amour ne l’est-il pas ?

« « « « « « « « « « « « « « « « « « «

Juri regarda dehors. Il se sentait si minable d’être parti après les avoir fait espérer.

« Tu es prêt Juri ? » Demanda David en posant une main sur l’épaule du blond.

Juri hocha la tête simplement et rejoignit le groupe dans les coulisses. Ca faisait deux semaines qu’il n’avait su se libérer. Pourtant l’envie de la revoir, la reprendre contre lui, sentir son odeur et la toucher enfin ne le quittait jamais. A aucune heure. Aucun instant du jour comme de la nuit.
Ils filèrent sur scène sous les applaudissements et les hurlements. Juri s’installa, le premier, derrière sa batterie. Il fit les débuts de notes prévues, le regard un peu vacant. Le concert se passa relativement bien si on omettait son absence de joie dans sa musique. Il se leva et rejoignit les autres au devant de la scène. Il s’arrêta en la voyant. Elle était accompagnée de deux jeunes femmes qui sautillaient.
Mais eux…
Ils se fixaient comme s’il n’y avait plus qu’eux deux dans la salle. David le fit redescendre sur terre en le poussant à sourire à leurs fans. Il sourit, en effet, mais qu’à elle seule. Son regard ne pouvait la quitter pourtant les autres le tiraient dèjà hors de la scène.

« Juri, tu es dans la lune ou quoi ? » S’exclama Timo.

Le batteur ne l’écoutait pas, il se débarbouilla en vitesse puis sortit de la pièce, les laissant complètement dans le brouillard. Il traversa les couloirs comme s’il volait. Il n’avait qu’un objectif : la rejoindre.
Elle était venue chez lui, jusqu’à lui et il n’arrivait pas à croire que cela puisse être autre qu’un rêve. Il poussa une porte en fer et sortit au grand air. Il entendit à peine la porte se reclaquer dans son dos. Son regard accrocha une silhouette qui lui était trop familière pour qu’il se trompe. Il fonça vers elle.

« Juri ! » S’exclama-t-elle en lui sautant dans les bras.

Il la porta à bout de bras sans se soucier des gens autour d’eux. Il ne ressentait que cette boule de douleur qui éclata de joie quand enfin il la tint contre lui. Rien n’avait d’importance qu’elle.

« Excuse-moi ! » Souffla-t-il sans la lâcher.

« Je ne veux pas que tu partes. Je ne veux pas te quitter. » Déclara-t-elle dans son cou d’une voix brisée. « Je sais que c’est égoïste mais je ne veux pas te laisser à quelqu’un d’autre. Personne. »

Il rigola légèrement en la reposant au sol. Il encadra son visage inquiet de ses mains et l’embrassa avec toute la tendresse qu’elle lui inspirait. Elle lui rendit son baiser avec des larmes plein le visage, de l’amour plein les lèvres et les gestes.

« Alors je serai aussi égoïste que toi ! » Finit-il par avouer en la reprennant contre lui. « Parce que je ne veux pas que quelqu’un d’autre pose ses mains sur toi. »

« « « « « « « « « « « « « « « «

J’ai parié ma vie en cet instant. J’ai parié tout ce que je ressentais pour toi que j’aurais pu cacher et garder précieusement en moi pour ne jamais les voir piétiner par toi. Mais je ne suis pas de ce genre-là. Je voulais t’aimer comme jamais. T’emmener loin de tout cela et vivre pour, avec toi.
Il ne suffisait pas de savoir ce que je voulais, encore me fallait-il une preuve que ce que je ressentais valait la peine. Cette preuve, en venant, tu me l’as donné sur un plateau d’argent.


« « « « « « « « « « « « « « « « «

Olivia sourit en voyant son portable vibrer. Elle reposa sa caisse et décrocha.

« Ca va ? » Demanda-t-elle en s’accoudant à la rembarde du balcon de son appartement.

« Ca avance ? »

« Nous serons là dans la soirée, ne t’inquiètes pas. »

Un rire lui répondit.

« L’enregistrement se passe bien ? »

« Nous finirons dans l’après-midi. De toute façon, ils sont prévenus que dès ton arrivée, je te rejoints. Finis ou pas. »

Olivia sourit tendrement en l’entendant.

« Je ne dois pas avoir peur de t’aimer n’est-ce pas ? »

« Dois-je avoir peur de toi ? » Lui demanda-t-il simplement.

« Je t’aime Juri. » Souffla-t-elle le rouge aux joues.

« Je t’aime aussi, Olivia. »

Elle raccrocha, heureuse. Elle regarda un instant son portable puis rentra dans son appartement.

« Alors ? » Lui demanda une de ses deux amies.

« Il reste deux caisses puis on peut démarrer. »

Ses deux meilleures amies lui sourirent.

« Tu penseras toujours à nous n’est-ce pas ? »

« Bande de conne va ! » Rigola-t-elle. « Vous êtes mes meilleures amies, mes sœurs de cœur, je reviendrai dès que je pourrai et dès que j’aurai un moment de libre. »

Elles se sourirent et emportèrent les dernières caisses dans la voiture que Juri leur avait prêté.

Elles démarrèrent.

« « « « « « « « « « « «

Avoir peur de t’aimer… Cette question je me la suis souvent poser mais quand je te regardais, tous mes doutes s’envolaient d’un coup.
Tu serais heureuse avec moi. Malheureuse avec moi.
Que pouvais-je demander de plus ?
Tu serais avec moi. C’était mon seul souhait.
Je savais que le temps avait passé depuis notre premier échange. Je savais que la folie avait pris possession de nous mais quelle douce folie… Quelle peur au goût si sucré.
Il ne devait y avoir aucun regret dans nos gestes. Il n’y en a jamais eu.


« « « « « « « « « « « « « « « «

Olivia sourit en voyant Juri traverser le couloir en courrant pour la rejoindre dans la cuisine. Il la serra contre lui et l’embrassa sans attendre ni se soucier de ce qui les entourait.
Leurs cœurs s’envolèrent ensemble quand leurs peaux se touchèrent.

« Bonjour ! » Souffla-t-il en posant son front contre le sien. « Le voyage s’est bien passé ? »

« Très bien merci ! » Rigola une des amies d’Olivia.

« Oh ! Salut les filles. Désolé. » Rougit Juri en allant les saluer.

Elles se moquèrent de lui, amusées par sa gêne.

« On va vous laisser entre amoureux hein ! » S’exclama la brune en tirant l’autre derrière elle.

« Faites pas trop de bruit, on dort dans la chambre à côté quand même. » Lança celle qui se faisait trainer.

Olivia éclata de rire avec Juri qui la reprit contre lui. Elle ferma les yeux en se laissant aller dans son étreinte.

« Je suis si heureux ! » Murmura-t-il, son visage dans ses cheveux noirs.

Olivia leva son visage vers lui et l’embrassa légèrement.

« Je le suis aussi. »

Ils s’embrassèrent un long moment.

« « « « « « « « « « « « « « « « « « « «
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MessageSujet: Re: Ca s'appelle le Bonheur non? (perso: Juri)   Ca s'appelle le Bonheur non? (perso: Juri) Icon_minitimeDim 26 Oct - 3:32

Les plus beaux jours de ma vie défilèrent nous emportant dans un tourbillon de joie, de bonnes nouvelles, de rire et d’amour.
Mais tu le savais toi qu’un jour, tout vole en éclat ? Moi, je l’ai appris. Je l’ai vécu. Je pensais que nous étions intouchables parce que notre amour était réel. Pourtant ce ne fut pas le cas.
Pourquoi ?
Pourquoi ai-je pris peur ?
Pourquoi ?
Une simple erreur de parcours qui a failli tout me couter.


« « « « « « « « « « « « « « « « « «

Olivia serra ses poings contre ses jambes, les larmes devalant ses joues, ses lèvres pincées entre ses dents. Ses épaules tremblaient légèrement. Elle faisait tout pour ne pas craquer mais c’était plus fort qu’elle.
C’était trop douloureux. Trop fort.
Trop….
Tellement trop.
Elle releva son visage chargé de colère vers Juri qui recula comme frapper par un coup invicible.

« Pourquoi ? »

Ses amies se pressèrent autour d’elle mais son regard ne quitta pas le visage barré de peine vers Juri.

« POURQUOI ? » Hurla-t-elle en se levant brutallement.

Sa chaise se retourna contre le sol brisant le silence trop lourd. Elle se planta devant lui.

« Réponds ! Pourquoi ? »

Mais il garda le silence.

« Je te hais ! » Hurla-t-elle en se mettant à le frapper de ses poings. « JE TE DETESTE TU ENTENDS. Je te hais ! »

Elle le frappa de toutes ses forces mais il restait debout à subir et attendre son jugement sans appel.

« Juri ! » Sanglota-t-elle en s’accrochant à lui.

Il l’empêcha de tomber au sol en la tirant à lui. Elle entoura son cou de ses bras et pleura longuement de désespoir.

« Juri ! » Sanglota-t-elle en s’accrochant à lui.

Il l’empêcha de tomber au sol en la tirant à lui. Elle entoura son cou de ses bras et pleura longuement de désespoir.

« Je t’en pris, ne m’en veux pas. Je n’ai pas le choix, Lili. » S’étrangla-t-il.

Olivia se détacha lentement de lui, le visage baissé.

« Olivia… »

« J’ai compris. » Souffla-t-elle en se laissant aider à s’asseoir sur le divan du salon.

Juri s’agenouilla en face d’elle.

« Je te promets de vite rentrer. Je serai là… »

Les yeux d’Olivia se remplirent de larmes malgré elle.

« J’ai peur sans toi, tu peux comprendre ça. »

Juri vascilla légèrement. Il prit ses mains dans les siennes. Olivia les regarda longuement. Les mains de Juri était immenses et recouvraient les siennes avec tant de facilité qu’il pourrait les lui broyer sans aucun effort. Un frisson la parcourut. Elle savait qu’il ne lui ferait jamais aucun mal. Sa force était son soutient.

« Vas-y ! Tu vas rater ton avion. » Murmura-t-elle en plongeant son regard dans le sien.

« Je serai là. Je te le jure. » Promit-il.

« Ne me ment pas, Juri. » Supplia-t-elle le regard noir. « Parce que si tu n’es pas là à ce moment-là, je ne serai plus là. Je ne te pardonnerai pas même si je le voudrai… »

Juri se pencha et l’embrassa sur la bouche avant de poser ses lèvres sur son ventre.

« Je ne te mentirai jamais. Je reviendrai vite. »

Olivia entoura son ventre bien formé de ses bras. Elle sourit à ses deux amies qui l’encadrèrent.

« Crois-le ! Il reviendra à temps. »

Elle hocha la tête mais la peur était là. Au fond d’elle.

« « « « « « « « « « « « « « «

Je donnerai tout pour revivre tous ces moments.
Je donnerai ma vie pour garder tout cela.
Je vivrai vingt ans seulement si j’ai l’assurance que je les passe dans ce bonheur que je touche du bout des dougts fébrilement.
Toi… Le cœur ouvert à tout ce que tu es. Mon amour n’aura jamais assez de souffle pour prouver combien il est grand.

Mais tu as douté de moi… Si longtemps… malgré toutes mes preuves…


« « « « « « « « « « « « « « « « « «

Un cri déchira le silence de la chambre. Des larmes coulèrent sur un visage crispé de douleur. Des doutes profilèrent dans son esprit.

« Où est-il ? » Sanglota-t-elle. « Où est-il ? Juri ! Juri ! »

« Olivia, calme-toi. Tu vas hyperventilé. Ce n’est pas bon ! » La réprimanda l’une de ses amies.

Olivia essaya de se calmer mais la panique s’était installée en elle. Elle se recroquevilla sur le lit. La douleur était atroce mais elle refusait de se laisser toucher. Elle refusait d’écouter ses amies. Il devait être là. Il avait promis.

« Il a juré… » Souffla-t-elle entre deux douleurs.

Elles se regardèrent incertaines. Elles connaissaient sufissamment leur amie pour savoir qu’elle serait prête à rester dans cette position qu’importe ce qu’il devait arriver de dramatique.

« Je t’en pris Olivia, mets-toi sur le dos. »

Une porte claqua brusquement les prenant par surprise.

« Es-tu devenue folle ? » Hurla Juri en jetant sa veste dans un coin de la chambre et en fondant sur Olivia qui le regarda, surprise.

« Tu es là ? »

Juri leva les yeux au ciel.

« Cesse de faire ta tête de mule et écoute tes amies. Les médecins arrivent. »

« On est désolée. » Soupira l’une des filles alors que l’autre plaçait Olivia du mieux qu’elle le pouvait. « On a essayé de la faire écouter mais tu la connais. »

Juri lui sourit puis se tourna vers Olivia qui grimaçait de douleur. Il lui prit la main en signe de soutient.

« Je t’avais promis, petite peste. Tu dois croire en moi… »

« Pardonne-moi ! » Le supplia-t-elle.

Elle serra sa main très fort en se tordant de douleur. Juri la soutint du mieux qu’il le pouvait sans se départir de son calme apparent. Les médecins ne tardèrent pas, heureusement.

« « « « « « « « « « « « « «

Mon cœur mit à nu cria de joie.
Je ne savais pas que le bonheur que j’avais ressenti le jour où je t’avais eu près de moi pourrait encore revenir dans ma vie. Ce fut le cas.
Comment exprimer un sentiment si incroyable que celui de voir un bout de soi prendre forme dans la réalité, devenir palpable. C’était là, la preuve de notre amour et de notre lien d’éternité.
J’avais l’assurance qu’à jamais notre amour serait éternel sur cette terre.
Et cette preuve criait autant que tu venais de crier. Sans aucun doute, elle avait ton souffle.


« « « « « « « « « « « « « « « « « «

Juri ouvrit les yeux sur un sourire affectueux et un gazouillement qui le fit sourire un peu plus. Il s’assit dans le lit avec baillant. Olivia se tenait de l’autre côté avec leur petite puce qui buvait un biberon tiède de lait pour bébé. Il s’approcha des deux femmes de sa vie et caressa la joue du bébé de son pouce avec douceur. Il ravit les lèvres d’Olivia tout aussi tendrement.

« Bonjour. »

Elle rigola légèrement en posant sa tête au creux de son cou. Leur petite fée les fixait de ses beaux yeux bleu… Comme ceux de son père.

« Tout va bien maintenant. » Murmurèrent-ils en même temps.

Ils se fixèrent surpris avant de rire.

« Moui, tout va bien. » Chuchota-t-il en perdant l’une de ses mains dans les cheveux de sa futur femme.

« « « « « « « « « « «

Quand j’y regarde de plus près, je ne peux pas imaginer vivre ces évènements sans toi. Peut-être aurais-je pu avoir une famille mais la joie n’aurait pas été aussi intense. Je le sais au fond de moi.
Si je ne t’avais pas. Si ça n’avait pas été toi, rien de tout cela n’aurait été possible et mon bonheur incomplet.
Parce que… Je ne veux que toi, tes bras, ton cœur, ton souffle, ton regard sur moi, en moi, pour moi.
C’est ainsi.
Et c’est comme ça que je sais que je suis heureux.
Personne ne te prendra à moi. Arrête-toi. Ne bouge plus.
Parce que tout ce que tu es m’appartient et fait mon bonheur.
Aucun mot. Aucun objet au monde ne pourrait jamais te faire comprendre combien tu es mon tout : mon passé, mon présent et mon avenir.
C’est comme ça.
Je ne regrette rien et ne désire rien d’autre.



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MessageSujet: Re: Ca s'appelle le Bonheur non? (perso: Juri)   Ca s'appelle le Bonheur non? (perso: Juri) Icon_minitimeJeu 3 Sep - 14:20

" Je suis un égoïste. Je suis un monstre d’égoïsme. Je t’ai laissé derrière pour ma passion. J’ai laissé cet amour pour ma musique. Mais avais-je le choix ? Je te connaissais si peu par rapport à cette passion-là.
Avais-je le droit de t’arracher à ta vie pour que tu suives la mienne sans même l’assurance que ça marcherait entre nous ?
Je suis si égoïste au fond. Mais l’Amour ne l’est-il pas ? "

J'ai vraiment adoré ce passage. J'adore cette Os *Je me répète xD* Juri est le presonnage qui convient vraiment à cette histoire je n'aurai vu aucun autre Panik que lui dans ce role Wink
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MessageSujet: Re: Ca s'appelle le Bonheur non? (perso: Juri)   Ca s'appelle le Bonheur non? (perso: Juri) Icon_minitime

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