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 [os] cette vieille maison... (perso Juri)

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Lili
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Lili

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MessageSujet: [os] cette vieille maison... (perso Juri)   [os] cette vieille maison... (perso Juri) Icon_minitimeJeu 25 Sep - 1:23

[os] cette vieille maison... (perso Juri) Leff1510


J’aime….
Qu’est-ce que tu aimes ?
Qui aimes-tu ?

Mais au fait, c’est quoi aimer ?


Clémencia sortit du train avec une certaine difficulté. Elle regarda tout autour d’elle mais ne vit aucun visage connu. Ses yeux s’abaissèrent sur le bout de papier chiffonné dans le creux de sa main. Elle poussa un profond soupir en se mettant en marche. La pluie tombait à grosses gouttes sur elle mais elle s’en fichait royalement.
Elle prit un taxi et se rendit à l’adresse indiqué sur le bout de papier.
Le véhicule traversa la grande ville mais elle ne prenait attention à aucun détail. Ses yeux étaient perdus dans le vide de ses pensés teintées de mélancolie.
Le taxi s’arrêta devant une grande maison blanche visiblement abandonnée. Elle paya le conducteur et sortit sous la pluie toujours plus forte.
Elle s’arrêta devant le grillage qui séparait le trottoir de la maison. Elle fixa l’allée avec nostalgie.
Combien de fois l’avait-elle traversé en courant pour le voir ? Combien de fois l’avait quitté le cœur lourd ?
Elle poussa le grillage et s’avança lentement. Le jardin avait été laissé à l’abandon. Les herbes folles grandissaient à vue d’œil, les fleurs poussaient ça et là. Elle arriva devant le porche.

Plus ça allait, plus je l’aimais…
Plus j’avançais, plus je l’aimais…

Mais cet amour était…


Clémencia détacha le collier autour de son cou et prit la clé qui y pendait. Une clé d’argent en forme de cœur brisé en deux. Elle la plaça dans la serrure de la porte et la déverrouilla. Elle entra sans un bruit.
Tout était à sa place.
Les souvenirs affluèrent par centaines.
Elle traversa le hall d’entré de couleur clair après avoir posé son manteau sur la dernière petite commode encore debout. Le plancher sous ses pas, grinçait légèrement comme pour signaler la présence d’un intrus à une personne invisible à ses yeux ou tout simplement, aux souvenirs qui se promenaient d’une pièce à une autre, rejouant les moments passés joyeux ou pas.
Elle les revoyait assis autour de la table. Elles les revoyaient discutant dans la cuisine, se disputant une partie de console dans le salon, jouant dans cette seule pièce insonorisée, descendant les escaliers de l’étage en courant et hurlant qu’il était temps de partir.
Tant de souvenirs si précis qu’ils lui déchiraient le cœur un peu plus.
Elle monta lentement les escaliers poussiéreux. Un poids pesait sur ses épaules mais elle ne pouvait se résoudre à y céder.

Je l’aime tellement…
De trop…

Mais cet amour est ….


Elle se dirigea vers la dernière porte du long couloir. Sa mémoire, trop fraiche, faisait remontée devant ses yeux tant de détails. Les lampadaires devant chaque porte avec une couleur qui leur était propre. Les odeurs différentes émanant de chaque chambre. La salle de bain qu’ils se disputaient chaque matin et même parfois le soir.
Les larmes…Les rires…
Tout remontait en elle et elle les revivait comme une spectatrice verrait une pièce de théâtre.
Sauf que les sentiments qui allaient avec les images restaient uniques à son cœur meurtri.
Elle entra dans la dernière pièce. Celle qu’elle n’avait quittée du regard depuis qu’elle était apparue en haut de l’escalier. Elle entra dans la chambre. La porte fenêtre était grande ouverte. Le vent soufflait les rideaux blancs dans la pièce lui conférant une aura encore plus mystérieuse. Elle s’approcha du balcon et regarda dehors. La vue donnait sur une vallée en contrebas. C’était magnifique.
Combien de fois s’était-elle glissée sur ce balcon pour admirer la vue ?
Elle avait cessé de les compter il y avait de ça des années.
Elle soupira légèrement.
Deux bras encerclèrent sa taille avec douceur. Un torse chaud se colla à son dos. Une bouche vorace se posa sur son épaule dénudée.

« Tu es venu ! » Murmura-t-elle comme si trop de bruit allait le faire fuir.

Il la tourna vers lui et l’embrassa sans répondre.

Parce que cet amour est…


Elle se laissa emmener sur le lit soigneusement fait.
Elle le laissa redécouvrir sa peau. Elle en fit autant avec lui. Leurs souffles se mélangèrent et furent le seul bruit qui déchirait le silence de cette maison abandonnée.
Chaque mot de sa lettre défilait devant ses yeux au fil de leur étreinte remplie de douceur et de sentiments mal contenus. Chaque larme qui en avait découlé recoulait au fil du temps qui passait. Mais chaque espoir qu’elle avait fait naître au fond d’elle s’intensifiait encore plus devenant démesuré.
Le temps les avait séparés. Le temps les réunissait parfois.
Clémencia se laissa aimer comme elle aimait cet homme. Il la regarda longuement en restant en elle, statique. Leurs yeux aussi bleus que le ciel d’été n’avaient plus besoin de mot pour se comprendre et se trouver.

« Juri…» Souffla-t-elle avec délice alors que les méandres de leur amour s’ouvraient enfin devant eux.

Il se pencha et ravi ses lèvres sans lui laisser une chance de s’exprimer.
Mais en avait-elle vraiment besoin ? Ne l’avait-il pas toujours comprise même à demi mot ?
Il la serra de toutes ses forces en l’aimant de tout son cœur. Ils dansèrent longuement, tendrement, amoureusement et surtout désespérément. Les larmes dévalaient les joues de Clémencia mais aucun des deux ne les effaçaient comme un témoignage de leur faute.
Mais quelle faute ?

Parce que cet amour est…Même si je t’aime…Même si tu m’aimes…

La jeune femme se réveilla dans la pénombre. Une bougie avait été posé sur la table basse près du lit tiédit. Elle sentit son cœur tomber dans ses talons en se rendant compte que la place à côté d’elle était froide.
Encore une fois parmi tant d’autres, elle se réveillait seule après avoir donné et reçu tout l’amour qui les consumait. Elle se leva péniblement et se passa sa robe blanche avec lenteur. Chaque geste lui coutait son contrôle personnel. Elle prit la bougie et descendit dans le salon.
Personne. Mais après tout que pouvait-elle espérer ?
Elle passa sa veste et sortit. Elle tenait toujours la bougie dans ses mains. Elle regarda la grande maison devant elle. C’était le seul lien existant entre eux.
Si elle le détruisait…
Ses mains tremblèrent. Un sanglot lui échappa. Si elle détruisait leur demeure, elle les détruirait aussi. Elle n’était pas prête. Elle éteignit la bougie et se détourna en attendant déjà la prochaine fois, la prochaine rencontre, la prochaine étreinte.
Elle se rendit à la gare et attendit son train qui arriverait… dans six heures. Elle s’assoupit sur le banc de la gare, le visage marqué par les larmes et la douleur.

Parce que cet amour est…

C’était ainsi depuis trois ans. Un amour secret. Personne n’était au courant, pas même leurs proches.
Pourquoi avaient-ils gardé ça secret ?
Parce qu’ils étaient amis d’enfance. Parce que les liens entre eux neuf étaient étranges.
Ludmia aimait Timo. Timo aimait Ludmia. Mais ces deux-là passaient leur temps à s’envoyer des vannes et sortirent avec d’autres pour se faire enrager. De temps en temps, ils trouvaient le lit de l’autre pour un instant où ils osaient enfin s’aimer loin des regards. Mais un enfant est un lien trop dur à ignorer.
Linke ignorait cruellement que Nouha avait le béguin pour lui et celle-ci le lui faisait payer à coup de blagues douteuses et sortait avec Jan qui connaissait l’histoire mais dont l’amour débordait de trop pour se respecter suffisamment. Frank couvait Clémencia comme une petite sœur trop fragile alors que David faisait tout pour qu’elle réponde à ses sentiments bien égoïstes.
Et Juri… Juri n’osait pas détruire leur cercle en affichant que leur couple fonctionnait plutôt bien depuis trois ans. Alors il sortait depuis quelques mois avec une certaine Rachel…qu’elle n’avait jamais voulu rencontrer.
Trois longues années de mensonges qui la pesaient trop. Et cette relation en plus la minait.

Parce que cet amour est…

Clémencia éclata en sanglot dans la salle de bain de la villa.

« Clem… » S’exclama Ludmia en entrant dans la salle de bain suivit de Nouha.

Ludmia laissa Nouha aider Clémencia à se relever. Avec son ventre trop rond et trop gros – à ses yeux- elle ne pouvait pas être d’une grande aide. Elles la firent s’asseoir sur le divan. Ludmia regardait le style de bic qu’elle avait trouvé sur le bord de l’évier.

« De qui ? » Demanda-t-elle, inquiète.

Clémencia se recroquevilla sur elle-même en sanglotant.

« Clem… Tu peux tout nous dire. » Insista Ludmia en s’accroupissant devant elle.

La jeune femme secoua la tête négativement.

« Pas trois ans de mensonge… » Haleta-t-elle.

Nouha et Ludmia se regardèrent.

« Tu crois que l’on avait pas remarqué ? » Rigola Nouha en s’asseyant à côté de son amie.

Clémencia les regarda sans comprendre.

« Juri et toi. »

Elle devint pâle comme une morte.

« On a eu vite fait de faire le rapprochement. » S’amusa Ludmia. « Mais on vous a laissé faire ! »

Les sanglots de Clémencia redoublèrent.

« Eyh ! On n’est pas fâché que tu nous l’ais pas dit ! » Paniqua Ludmia. « Je te l’assure. »

« Je vous ai mentis. »

« Tu n’avais pas le choix. On s’en doute bien. »

Un léger silence s’installa.

« Merci ! » Souffla Clémencia.

Les deux filles lui sourirent en lui serrant les mains.

« Tu es enceinte de lui. »

Clémencia se raidit.

« Et Rachel ? » Souffla Nouha.

« Je vais pas le garder. »

« Quoi ? » S’exclamèrent-elles en même temps.

Clémencia secoua la tête négativement.

« Il… Il ne faut pas. »

Les deux filles se regardèrent, incertaines.

« Couche-toi. Il faut que tu te reposes. Tu es sous le choc. Quand tu seras reposée et plus calme, on en discutera. D’accord ! »

Clémencia savait qu’il n’y avait pas de discussion à avoir. Sa décision était prise. Elle laissa ses deux amies la recouvrir et la laisser dormir.
Elle posa ses mains sur son ventre encore plat.
Elle serait une meurtrière.

Cet amour est…

« Personne n’a vu Clem. » S’écria Ludmia qui entra en trombe dans la cuisine.

« Lud, assieds-toi. Pense au bébé. » Paniqua Timo.

Ludmia le fusilla du regard avec colère :

« Où est Clémencia ? »

« Je l’ai vu partir très tôt ce matin. » Répondit Rachel qui arrivait dans la cuisine.

Ludmia devint pâle comme une morte. Timo la força à s’asseoir.

« Ludmia, tu vas bien ? » S’inquiéta-t-il. « Mon cœur… »

« Nouha… il faut la retrouver. » Couina-t-elle avec désespoir.

« Lud que se passe-t-il ? » Demanda Frank qui commençait à perdre son calme.


Dernière édition par Lili le Jeu 2 Oct - 23:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [os] cette vieille maison... (perso Juri)   [os] cette vieille maison... (perso Juri) Icon_minitimeJeu 25 Sep - 1:24

Les deux amies se regardèrent, incertaines.

« Mais parlez bon sang ! » S’écria le chanteur à bout de patience. « C’est ma petite sœur n’oubliez pas ! Si elle a besoin de moi, je dois le savoir. »

« Elle… » Commença Ludmia d’une petite voix. « Clem est enceinte… »

Un silence de plomb tomba dans la cuisine.

« De qui ? » Se risqua Linke.

Elles se tournèrent vers Juri qui était aussi pâle que Ludmia.

« JURI ! » S’exclama Frank, abasourdit avant de le fusiller du regard, en colère. « Depuis quand ? Explique-toi. »

Juri jeta un regard à Rachel qui avait les larmes aux yeux en comprenant.

« Depuis trois ans. » Souffla-t-il finalement.

« Tu rigoles là ? » S’étrangla Timo aussi sous le choc que les autres.

« Non, il dit la vérité. » Soupira Nouha.

« Vous étiez au courant ? » S’enquit Linke.

« Disons qu’on a vite compris leur petit jeux. Et on connaît Clémencia depuis longtemps. »

Ils restèrent sans rien dire un long moment. Les sanglots de Rachel déchirèrent le silence. Elle sortit de la pièce sans un mot. David se leva et la suivit. S’il n’avait pas su si bien se contrôler, il serait dans le même état qu’elle. Il voulait Clémencia depuis tellement de temps et apprendre qu’elle demeurerait inaccessible jusqu’à sa mort, le détruisait un peu voir beaucoup.

« Il faut la retrouver ! » Déclara Ludmia. « Elle va sans doute vouloir avorter… »

Juri sentit son cœur tomber dans ses chaussures et sa raison se perdre mais il resta bien les pieds sur terre.

« Vous avez une idée sur où elle pourrait se trouver ? » Demanda-t-il.

« Moi, j’en ai une. » Le surprit Frank qui s’était éclipsé pour aller dans la chambre de Clémencia.

Il leur montra son portable avec la page internet d’un hôpital du centre ville.

« Je vais la chercher. » Décréta Juri en se levant.

« On y va tous… » Le coupa Frank, le regard noir.

Juri ne discuta pas. Au moins si elle ne l’écoutait pas, elle entendrait Frank à coup sûr.
Ils prirent leurs voitures et se mirent en route. Espérant arriver avant qu’il ne soit trop tard.

Parce que cet amour est…

Clémencia frissonna en entrant dans l’enceinte de l’hôpital.
Elle allait devenir un assassin de sang froid.
Elle s’assit à côté d’une jeune femme qui devait avoir quelques années en plus qu’elle. Chaque femme assise dans la pièce était stressée ou abattue. Un abattoir n’aurait pas été plus joyeux. Clémencia retourna dans ses sombres pensés.
Avait-elle pris la bonne décision ? Elle n’en savait rien.
Une de ses mains se promena sur son ventre plat. Une vie commençait à grandir en elle. Un bout d’eux. D’un amour perdu.
Les larmes faillirent rejaillirent sur son visage mais elle les retint avec force. Une main la tira hors de son siège, la prenant par surprise. Elle ne reconnut pas tout de suite la personne qui l’avait tiré hors de l’hôpital.

« Es-tu devenue folle ? » Explosa Frank en la serrant contre lui.

Clémencia éclata en sanglot dans ses bras.

« Calme-toi ! Je suis là, petite sœur ! »

Elle se mit à pleurer toutes les larmes de son cœur dans les bras de son meilleur ami et frère de cœur. Elle se sentait si mal.

« Je peux pas le garder, Franky. Je peux pas lui faire ça. »

Frank se détacha légèrement d’elle.

« Bien sûr que si, tu peux le faire. Nous serons tous là pour t’aider. »

Clémencia le regarda sans comprendre. Il lui désigna un endroit derrière elle. Elle se retourna lentement pour tomber dans un regard bleu comme le sien. Elle se raidit et baissa les yeux.

« Je n’aurai pas l’audace de te demander pourquoi… » Murmura-t-il.

Il s’approcha et la prit contre lui. Clémencia se sentit enfin en sécurité.
Sa chaleur. Sa force. Sa sureté. Tout cela lui avait manqué.

« Je ne sais plus quoi faire. » lui avoua-t-elle. « Je ne fais plus ce que je dois faire… »

« Laisse-moi faire. Je t’ai assez blessé. » Répondit-il en l’embrassant de tout son amour. « Laisse-moi nous guider. Fais-moi confiance. »

Elle le regarda dans les yeux et hocha la tête positivement. Bien sûr qu’elle lui faisait confiance. Depuis le début.
Juri la fit monter dans sa voiture pour rentrer. Ils ne parlèrent pas de tout le trajet.

Parce que cet amour est…

Cette maison n’était plus la « maison abandonnée mais la leur, à présent.
Clémencia sourit en voyant Ludmia et Timo « gagatiser » devant leur petit garçon qui avait, à présent, deux mois.
Le vent souffla les fins rideaux blancs sur le balcon.

« Ca va ? » Lui demanda-t-il en l’enlaçant par derrière.

Elle sourit en posant ses mains sur les siennes.

« Ca va… plus que cinq mois… » Déclara-t-elle.

Juri sourit en embrassant sa nuque.

« On a quasi fini la chambre. » L’informa-t-il.

Elle rit.

« Vous aviez le temps. »

« Oui mais il faut encore penser aux deux berceaux, aux jouets pour fille et garçon, les tables à langer, les hochets… »

Elle l’arrêta en l’embrassant.

« J’ai compris. Fais comme tu le sens. »

Juri sourit en la reprenant dans ses bras.


Je l’aime tant…
Je crois que personne ne serait capable de l’aimer comme je l’aime…
Cet amour est…Unique. Incroyable. Fort.
Cet amour est le nôtre…
Cet amour est un je t’aime parce que je t’aime et rien de plus.
Parce que ça rend heureux d’avoir tant de choses qu’on aime…

Cet amour est l’Amour… Tout simplement !


THE END
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MessageSujet: Re: [os] cette vieille maison... (perso Juri)   [os] cette vieille maison... (perso Juri) Icon_minitimeMer 2 Sep - 16:29

Magnifique Like a Star @ heaven _ Like a Star @ heaven
Je redecouvre vos Os et c'est très plaisant =)
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